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29 juin à Saint-Denis : AG du FGC
Du rapport d’activités à la nouvelle situation
vendredi 28 juin 2002



Le 29 juin, à la mairie de Saint-Denis, aura lieu la première Assemblée Générale statutaire du Forum de la Gauche Citoyenne. Le débat s’annonce passionnant dans le nouveau contexte politique post présidentielle et législatives. Nous publions ici le rapport d’activités rédigé par le Collectif d’Animation du FGC en vue de l’AG. Les autres textes préparatoires seront diffusés ultérieurement par e-mail ou sur place.

Avertissement

Comme nous l’avions décidé, cette assemblée générale statutaire se tient quelques jours après le deuxième tour des législatives. Ceci a laissé le temps de vous adresser, avec quelques semaines d’avance, le présent rapport d’activités, s’arrêtant à la fin mai. Bien évidemment, la partie prospective, qui doit intégrer les derniers développements politiques, ne pourra être adressée à tous nos militants que quelques jours avant notre réunion du 29 juin à Saint-Denis.

Le FGC va avoir 18 mois. Ayant fait à peu près tout ce qu’on pouvait raisonnablement en attendre dans sa première année, il est clair qu’il s’apprête à entrer maintenant dans un deuxième âge. Ce que pourra être celui-ci, se trouve au croisement du mouvement citoyen dans toutes ses dimensions (du local au mondial), de la dynamique sociale (plus ou moins conflictuelle) et de la situation politique sans précédent, ouverte par le résultat catastrophique du 21 avril et l’irruption citoyenne qui l’a suivi. Mais il suppose aussi une capacité de retour en arrière sur ce que nous avons fait dès notre premier âge.

Ce rapport se divisera donc en deux parties :
- Bilan de notre première année d’activités ;
- Situation depuis le 21 avril.

I - Bilan

Il a d’abord fallu faire vivre le FGC : nous ne ferons que passer sur l’ensemble des tâches matérielles (dépôt des statuts et ouverture d’un compte ; nouvelle formule de Confluences, qui recueille beaucoup de compliments ; ouverture d’un site internet encore trop peu fréquenté…) auxquelles s’est attaché le collectif d’animation, réuni tous les 15 jours le mardi à 18 heures, rue Béranger, et ouvert en permanence à tous les adhérents.

Dès notre réunion constitutive, nous avions convenu d’un gros effort programmatique, dans la perspective des élections. Bien entendu, il ne s’agissait pas de tout traiter, à la fois parce que nous n’avons pas l’ambition d’un parti politique qui se doit ( ?) d’avoir réponse à tout, mais surtout parce que dans un délai d’un an, nous ne pouvions matériellement avoir un débat politique de qualité que sur un nombre limité de textes, quatre étant apparu (et s’étant vérifié) comme un nombre maximum. Au prix d’un gros effort militant, ce calendrier ambitieux a été tenu, et les 4 textes, correspondant aux thèmes retenus comme prioritaires lors de cette première réunion, ont été adoptés, puis publiés : sous forme extensive dans deux cahiers de la Revue Devenirs (en partenariat, avec la Fondation Ailes), et sous la forme plus succinte et pédagogique d’une brochure de « trente revendications citoyennes » (en supplément de la revue Territoires de l’ADELS), pour la présidentielle et les législatives. Cette brochure sert aujourd’hui de matériel électoral à certains candidats, membres du Forum. Il ne nous appartient pas de porter un jugement de valeur complaisant sur notre propre travail, mais de l’ensemble des réactions recueillies, on peut retenir les éléments suivants :

- sur le fond, l’accueil a été généralement laudatif, d’autant plus que ces textes recevaient le soutien de personnes venues d’horizons, politiques ou non politiques, très différents, et qui n’avaient souvent jamais eu l’occasion d’un débat politique approfondi entre eux ;
- sur la méthode, la formule de lancement sous la forme de « débats-buffets » est généralement bien acceptée. Toutefois, la phase des contributions n’est sans doute pas aussi riche qu’elle pourrait l’être : les textes viennent toujours des mêmes, souvent de façon trop tardive pour être intégrés avant l’AG conclusive, ce qui contribue à alourdir celle-ci ; mais surtout, cette dernière a jusqu’ici procédé à une étude trop littérale des textes (ligne à ligne), dans la tradition parlementaire, ce qui a pour conséquence de ne pas pouvoir reprendre suffisamment le débat de fond. Nous vous proposons donc que désormais, au début de chacune de ces réunions, se réunisse un petit « collectif de rédaction », composé de quelques volontaires, que l’on chargerait de reprendre tous les amendements et qui rapporterait, en début d’après-midi, libérant ainsi la plus grande partie de la matinée pour un débat plus général ;
- sur la diffusion de nos textes, nous avons certainement des grands progrès à faire, tout en sachant que la grande presse ne prend qu’exceptionnellement les articles émanant d’associations : une partie de nos débats sur les tâches à venir devrait y être consacrée. Cet aspect ne doit pas faire oublier le travail d’influence que nous ne cessons de faire auprès de tous les partis et qu’il nous faut sans doute systématiser auprès de tous nos partenaires associatifs et syndicaux : cet aspect moins visible (facilité par notre brochure) a parfois des aspects inattendus quand un dirigeant socialiste vient nous dire que lors de la discussion programmatique avec les Verts, il avait eu l’impression que nous leur avions passé nos propositions en exclusivité (alors que le PS les avait également !) : le reproche n’était donc pas fondé, mais s’apparentait après tout à un compliment… On retrouve aussi la marque des idées de notre Forum, dans les travaux d’autres associations, comme on le verra plus loin.

Pour en finir avec nos activités internes, il est important de souligner la « qualité démocratique », le respect des convictions d’autrui, pour tout dire la convivialité de tous nos échanges : de ce point de vue au moins, une équipe est née (qui ne demande qu’à s’élargir), et dans les difficultés de la période la plus récente, la proximité de nos analyses et la quasi-identité de nos attitudes en ont fourni des preuves supplémentaires.

Le FGC commençant à être connu et apprécié par ses textes, son développement a été amorcé par deux moyens principaux :
- sa présence dans les régions, à partir de notre première université d’automne de Lyon de fin septembre, qui a été jugée globalement comme une réussite, grâce au travail consenti par nos amis lyonnais et rhône-alpins. Cela a été l’occasion de lancer les premiers forums régionaux et il en existe déjà qui ont entamé une véritable activité en Limousin Poitou-Charentes, et Rhône-Alpes, un autre en Provence-Alpes-Côte d’azur s’est constitué, tandis que plusieurs autres sont en projet (Corse, Languedoc-Roussillon, Normandie…). Cette AG devrait être l’occasion, pour les premiers, de nous faire part de leur activité et, pour les seconds, d’accélérer la réalisation de leur projet, qui pourrait voir le jour lors de la prochaine Université d’automne ;
- le développement des coopérations avec des associations amies s’est logiquement déroulé suivant les thèmes mis en avant : sur l’Europe (la Constitution européenne avec AILES ; sur la Charte des Droits Fondamentaux, avec la Ligue des Droits de l’Homme, dans le cadre du collectif CDCC ; sur les services publics, avec le réseau européen qui s’y consacre) ; sur le développement durable avec 4D ; sur la démocratie locale avec l’ADELS, à l’occasion des 7èmes Rencontres de la Démocratie Locale, qui nous a permis de capitaliser une vingtaine de revendications de changements institutionnels, qui constituent désormais un patrimoine commun à tout un réseau d’associations locales. Il faut ajouter à cela l’implication, et la présence, de membres de notre association et de son collectif d’animation dans le Forum Social Mondial de Porto Alegre II, puis une participation directe à la préparation du Forum Social Européen de Florence qui en découle, dans le cadre d’un collectif français qui regroupe maintenant plus de 70 associations et qui ne cesse de s’élargir, où nous représentent plus particulièrement Jean-Claude Boual, Céline Braillon, Dominique Taddei, Gilbert Wasserman …

Ajoutons, enfin, sans vouloir être exhaustif, le passionnant débat-buffet tenu au lendemain de la déception des élections municipales de mars 2001, où, avec une remarquable convergence, nous avions développé le diagnostic des causes à la fois politiques (crise de la représentation) et sociales (la non réponse aux demandes évidentes des couches populaires) de cet échec et mis en garde contre les risques accrus qui en découlaient pour les échéances de 2002. Nous n’avons eu depuis le 21 avril que la satisfaction amère d’avoir eu raison, au-delà de nos pires craintes.

Au registre des difficultés et des limites on notera cependant une difficulté à associer beaucoup plus de monde à nos élaborations, la quasi absence dans nos rangs de jeunes, et à développer sur la base de notre travail des activités militantes pouvant concerner un cercle plus large. On notera également une circulation insuffisante des idées, des propositions et des informations notamment entre les forum régionaux et le collectif national. Nous pouvons toutefois espérer que le travail en réseau que nous menons dans différentes directions nous aidera à combler ces lacunes.

II- Situation depuis le 21 avril

Le terrible échec du premier tour de la présidentielle et la présence de Le Pen au deuxième tour a conduit tout le monde a des comportements inédits : en ce qui nous concerne, dès le lundi 22 avril, tous ceux qui ont pu se joindre ont estimé qu’il convenait de convier les associations les plus proches à une réaction commune dans les plus brefs délais. Celle-ci s’est tenue, dès le mercredi 24, dans un climat de gravité et d’unanimité. Toutefois, certaines des grandes assoc n’ont pas pu s’engager formellement, soit du fait de leurs règles statutaires (LDH, Peuple et Culture), soit de par leur objet (Lasaire…), sur le texte commun, qui, il est vrai, au-delà de l’évidente prise de position pour un vote Chirac, contre l’extrême-droite1, prônait, de manière inédite pour toutes ces associations, une tactique électorale s’étendant aux élections législatives.

Plus précisément, nos demandes d’une plate-forme commune de toute la gauche (dont notre brochure aurait pu fournir bien des éléments) et surtout celle de candidatures uniques dès le premier tour, dans toutes les circonscriptions, pour éviter que ne se reproduise les effets désastreux de l’excessive dispersion de la présidentielle, méritent qu’on y revienne2. Leur légitimité, compte tenu du caractère inédit de la situation, a été admise par tous, aussi bien au sein du Forum, lors de notre débat-buffet du mardi 7 mai, que dans différents états-majors politiques :
- pour ce qui est de la plate-forme commune, les partis répondaient que satisfaction nous serait donnée entre les deux tours, ce qui était à l’évidence d’une efficacité dérisoire par rapport au message commun que les citoyens auraient voulu entendre ;
- Pour les candidatures uniques de premier tour, les états-majors nous ont en substance répondu qu’ils étaient d’accord avec nous, mais que c’étaient les autres qui ne voulaient pas… Plus sérieusement, certains dirigeants des Verts ont plaidé pour la nécessité de maintenir une certaine diversité à gauche. Comme on le sait, cet argument (juste sur le long terme) recouvrait en l’occurrence les luttes d’influence entre états-majors et leurs difficultés à obtenir la discipline de leurs troupes, faute sans doute d’avoir tenu un langage à la hauteur des enjeux : le résultat a été une pitoyable mêlée, dominée par le tourisme électoral et les querelles de clochers, alors que l’éveil civique des français, et notamment de toute une nouvelle génération, méritait bien autre chose ! Cet élan a été ainsi freiné, alors que l’ensemble de la gauche3 en avait tellement besoin, pour résister au chantage d’une nouvelle cohabitation qu’elle avait elle-même installée théoriquement (cf. le livre de Schrameck) et pratiquement (en inversant le calendrier électoral).

Il n’en reste pas moins pour l’avenir qu’il nous faudra traiter sérieusement de cette question de la relation ente la diversité des cultures de gauche et de l’efficacité électorale, notamment dans la mesure où demeurerait, malgré nos souhaits, un système uninominal4. On rappellera, pour l’information de tous, que nous avions prôné d’une part, que le nombre de candidats uniques soit, pour chaque formation, proportionnel au nombre de voix obtenus au premier tour de la présidentielle5 et, d’autre part, que le choix définitif du candidat dans chaque circonscription fasse l’objet d’un forum local de toute la gauche politique, sociale et associative, ayant notamment pour but de vérifier le caractère éthique de la candidature proposée. Plus largement, une réflexion sur la possibilité de mise en œuvre de « primaires citoyennes » (comme sur un système de parrainage citoyen des candidatures) devrait figurer dans notre calendrier de travail.

En attendant, notre communiqué inter-associatif a eu, entre autres mérites, celui de faciliter l’initiative, encouragée par la direction des Verts, de « 15 personnalités politiques », parmi lesquels Taddei et Wassserman6 : « Rassembler, agir, changer ». Le meeting de 6 heures qui s’en est suivi à la Mutualité, le samedi 4 mai, malgré ses nombreuses approximations d’organisation (ou à cause d’elles ?), a été très encourageant, avec en permanence un millier de personnes (environ le double au total avec le roulement, qui apparentait logiquement ce forum à une foire, au sens positif du terme), et près de 150 intervenants (pour une durée de 3 à 6 minutes chacun). Plus qu’un impossible approfondissement de ces analyses, l’événement était dans la première rencontre nationale de militants qui ne se connaissaient pas, si ce n’est jusque là pour s’opposer et particulièrement dans la rencontre entre deux générations : les moins de 30 ans d’une part, les 50 ans et plus, d’autre part, les générations intermédiaires, celles de la « crise », semblant nettement sous-représentées. Enfin, l’aspect le plus prometteur de cette initiative était manifestement dans la volonté générale de ne pas en rester là (sur un vote Chirac, pour le lendemain même…).

Après le foisonnement extraordinaire des défilés de l’entre deux tours, c’est celui, évidemment moins spectaculaire des initiatives citoyennes qui caractérise la phase suivante, tandis que les états-majors politiques préparaient les législatives, as usual. Si cette conscientisation politique est d’abord locale, la question de son débouché national est évidemment posé, et lors de notre débat-buffet du 7 mai, nous avons eu à nous repérer, au milieu de la demi-douzaine de projets d’initiatives déjà répertoriés. C’est ainsi que nous avons retenu trois critères qui pourraient justifier que le Forum de la Gauche Citoyenne s’implique en tant que partie prenante, nous contentant de prendre part aux débats dans les autres cas :
- la permanence de l’initiative, à l’encontre d’une agitation médiatique, sous forme de coups, de la part de politiques, à la recherche d’une nouvelle légitimité ;
- le caractère multi-dimensionnel de l’initiative, qui ne devait pas émaner des seuls partis, mais tout autant des militants associatifs et sociaux : syndicalistes, mutualistes, mouvements de chômeurs… ; à ce titre, nous avions marqué notre sympathie, vis-à-vis de la possibilité d’une initiative commune à toutes les grandes associations citoyennes ;
- le caractère ouvert à toute la gauche citoyenne, de la gauche de la gauche au centre gauche ou, si l’on préfère l’ordre alphabétique, de Besancenot à Taubira.

La justification de ces deux derniers critères méritera certainement d’être approfondie dans notre débat général, mais elle a eu l’occasion de se manifester immédiatement dans les réunions qui ont suivi la rencontre de la Mutualité, où des membres du FGC ont été très présents (Jean-Pierre Brard, Dominique Taddei, Patrick Viveret, Gilbert Wasserman). Sans entrer dans toutes les discussions, nous avons pu faire valoir l’ensemble des principes auxquels nous sommes attachés : non seulement les trois critères ci-dessus, mais aussi l’idée qu’il s’agissait non d’un « comité de pilotage » de toutes les initiatives (l’époque des pilotes nous paraissant aussi révolue que celle des guides), mais d’une coordination de ces initiatives citoyennes. De plus, les signatures sont celles d’individus (ou de revues) et non d’organisations, comme pour le FGC lui-même. Enfin, nous avons obtenu l’intitulé que nous avions proposé « Toute la gauche » (pour les raisons précédentes), plutôt que celui initialement proposé « soignes ta gauche », jugé trop Bernard Tapie par la grande majorité des participants. C’est donc ainsi qu’est né un nouvel appel, d’abord signé par une cinquantaine de personnes pour des raisons de temps de collecte et d’équilibre des signatures, mais totalement ouvert au niveau de la deuxième liste : la plus grande partie des membres du Forum devrait pouvoir en être signataires. Comme vous le savez, cet appel « Toute la gauche » comporte une partie d’analyse et trois initiatives : la partie d’analyse relie, comme nous l’avions fait nous-mêmes, la crise politique (crise de la démocratie de pure délégation) et la crise sociale (lutte conte les politiques néo-libérales). Les trois initiatives consistaient, pour la première, à inciter tous les citoyens à multiplier les lieux de prise de parole durant la semaine du 1er au 7 juin, et d’adresser sous la forme de leurs choix, leurs idées à un site internet commun ; pour la seconde, à tenir un grand banquet républicain, le vendredi 7 juin, de 19 à 24 heures, pour la clôture de la campagne, et rappeler l’évidence première, qu’il faut battre la droite, quelque soit la sévérité des critiques à formuler contre les partis de l’ex-gouvernement ; pour la troisième initiative, d’appeler à la fin juin à un grand rassemblement en plein air, à la fois festif, et constitutif du mouvement « Toute la gauche », à partir de la première synthèse des cahiers de revendications adressés par tous les citoyens ayant répondu à notre démarche.

Ainsi pourrait prendre naissance un lieu nouveau, et peut-être essentiel, de construction d’une gauche nouvelle, qui concerne évidemment au premier chef le Forum. C’est ce que nous étudierons de façon plus circonstanciée, dans notre second texte consacré à nos perspectives, qui devra intégrer les conséquences des élections législatives, et que nous proposons d’appeler « le deuxième âge du FGC ».

1. Rappelons que notre proposition de décomptes des votes blancs et nuls aurait élargi le choix tactique proposé. 2. Nous demandions aussi le retrait unilatéral (sans négociation) pour un candidat de droite, si le maintien d’un candidat de gauche devait entraîner l’élection d’un représentant de l’extrême droite. 3. En écrivant ceci, nous n’entendons en rien diluer la responsabilité principale qui a manifestement été celle des dirigeants socialistes. En attendant d’entrer dans l’analyse plus poussée de cette période (qu’il nous faudra mener avec bien d’autres), il faut aussi admettre le rôle de « victimes consentantes » joué par les états-majors des autres partis de gouvernement : s’ils avaient tous su dire non en commun, Jospin n’aurait évidemment pas pu passer en force. La diabolisation « posthume » de ce dernier ne peut exonérer personne de ses propres responsabilités. 4. Rappelons que nous avons prôné un système à l’allemande, où le résultat final proportionnel est indifférent au nombre de listes, tant du moins que celles-ci atteignent les 5% des suffrages… 5. Pour l’anecdote, cela aurait représenté dans les circonscriptions « gagnables » 140 PS, 50 Verts, 40 LCR, 30 PCF, 20 PRG. Quant aux retombées financières, elles n’auraient pu qu’être meilleures pour tous. 6. Faites à titre personnel, mais marquant clairement de la part des autres signataires, le rôle du Forum dans ce premier sursaut : on notera que nous étions ainsi les seuls signataires non-partidaires de cette liste.

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